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Les maladies cardiovasculaires, c’est quoi ?

Les maladies cardiovasculaires sont un ensemble de troubles affectant le cœur et les vaisseaux sanguins, qui peuvent provoquer de nombreuses complications aiguës ou chroniques telles que l’infarctus du myocarde, l’accident vasculaire cérébral, l’insuffisance cardiaque, l’insuffisance rénale chronique ou les maladies d’Alzheimer1.


LES MALADIES CARDIOVASCULAIRES, C’EST QUOI ?

Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de décès dans le monde et la seconde en France après les cancers2.

Les maladies cardiovasculaires en France en 2021 :

  • Plus de 4 millions de personnes traitées pour une maladie cardiovasculaire3.
  • Plus de 7 millions de personnes reçoivent un traitement médicamenteux pour lutter contre le risque cardiovasculaire4.
  • Au total, plus de 15 millions de personnes sont prises en charge en France pour maladies cardio-neurovasculaires, risques cardiovasculaires ou diabète5.
  • 400 décès par jour6.
  • 1ere cause de mortalité chez les plus de 65 ans et les femmes4.
  • 2e cause de mortalité chez les hommes4.

Des pathologies multiples

Les pathologies cardiovasculaires sont multiples avec principalement7 :

  • L’infarctus du myocarde

    L'infarctus du myocarde est une maladie coronarienne qui survient lorsqu'une plaque se détache, puis se déplace et s'immobilise dans une artère coronaire. Un caillot de sang se forme autour de la plaque et interrompt l'apport de sang, privant ainsi le cœur d'oxygène. Sans oxygène ni nutriments, le muscle du coeur commence à se détruire.

  • L’accident vasculaire cérébral (AVC)

    L’AVC, également souvent encore appelé « attaque », survient lorsque la circulation sanguine vers ou dans le cerveau est interrompue par un vaisseau sanguin bouché (l’AVC ischémique, le plus fréquent) ou par un vaisseau sanguin rompu (l’AVC hémorragique).

  • Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire :

    Caillots de sang dans les veines des jambes, qui peuvent se détacher et se déplacer vers le cœur et les poumons.

  • Artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI)

    Maladie des vaisseaux sanguins qui irriguent les jambes.

Qui est concerné ?

En France, les maladies cardiovasculaires sont à l’origine de plus de 400 décès par jour8. Age, hérédité, diabète, hypertension artérielle, hypercholestérolémie, sédentarité, tabagisme sont autant de facteurs de risque qui participent au développement de maladies cardiovasculaires9. Si nous sommes tous concernés par ces maladies, certaines populations doivent faire l’objet d’une vigilance particulière.

Les avancées de la prévention, les progrès thérapeutiques et l’organisation des soins, ont permis de diviser par trois le taux de mortalité cardiovasculaire corrélé à l’âge depuis 198010. Cependant, l’âge et le vieillissement, en modifiant le fonctionnement du cœur et des artères, constitue le plus grand facteur de risque de maladies cardiovasculaires11. Le nombre de personnes atteintes de maladies cardiovasculaires augmente également dans les populations vivant dans des conditions socio-économiques défavorables12.

Les femmes sont aujourd’hui de plus en plus touchées par les maladies cardiovasculaires. Si le taux de mortalité cardiovasculaire avant 65 ans est trois fois plus élevé chez les hommes par rapport aux femmes13, le risque cardiovasculaire pour les femmes est devenu un vrai sujet de vigilance. En effet, chez les femmes de moins de 65 ans, les taux d’hospitalisation pour infarctus du myocarde ont augmenté de 25,2 %14. Cela s’explique notamment par une évolution du mode de vie : tabagisme, association tabac et contraception oestroprogestative, activité physique en baisse et sédentarité élevée, consommation d’alcool, etc.

Prévenir les maladies cardiovasculaires, un enjeu national

La stratégie nationale de santé (SNS) 2018-2022 et le Plan national de santé publique « Priorité prévention » donnent le cadre de la prévention des maladies cardiovasculaires selon trois axes majeurs15:

Promotion de la santé en population générale :
Pour faciliter des habitudes de vie saines dans tous les milieux et tout au long de la vie. L’objectif est d’informer et de faire comprendre qu’il est possible de réduire les risques de maladies cardiovasculaires en ayant une alimentation équilibrée, en évitant le tabac et le tabagisme passif, en ayant une activité physique quotidienne et en limitant les comportements sédentaires.

Promotion de la santé en population générale :

Repérer et réduire le risque des personnes à risque

Le repérage et la réduction du risque cardiovasculaire passe aussi par une politique d’identification et de prise en charge précoce des maladies chroniques en plaçant le patient au centre du parcours de soins. Cela se traduit par des interventions spécifiques telles que l’aide au sevrage tabagique, l’accès à une activité physique adaptée, l’apprentissage de l’automesure de la pression artérielle pour les personnes hypertendues, mais aussi assurer le suivi médical pour évaluer l’adhésion aux mesures non médicamenteuses, médicamenteuses, surveiller les effets indésirables et réévaluer les stratégies de prise en charge en fonction de l’adhésion du patient.

Le recours aux soins d’urgence des accidents cardiovasculaires :

Les maladies cardiovasculaires (infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, arrêt cardiaque) s’accompagnent souvent de complications graves avec urgence vitale. La survie immédiate et la limitation des séquelles dépendent de la rapidité de la prise en charge. Nous sommes engagés à prévenir les maladies cardiovasculaires via nos outils de sensibilisation afin de limiter la survenue de ces événements et de faire comprendre l’importance du dépistage de ces maladies.

Les maladies cardiovasculaires, un risque sous-évalué

Lors d’une large enquête internationale publiée en 2020, Amgen a évalué la perception des patients en matière de gravité de leur affection ainsi que leur prise en charge. Cette enquête, menée auprès de 3 236 survivants d’une crise cardiaque dans 13 pays, révèle qu’environ 1/3 des patients ayant déjà subi ce type d’accident (40 % dans le monde et 34 % en France) ne considère pas les maladies cardiovasculaires comme des maladies chroniques nécessitant des soins de longue durée16. Parmi eux, 13 % des 253 patients français interrogés pensent même que leur crise cardiaque est un événement exceptionnel qui ne se produira qu’une seule fois et qui ne nécessite pas de changements de mode de vie. Or, les maladies cardiovasculaires sont la deuxième cause de décès en France après le cancer et peuvent entraîner des conséquences significatives pour les patients qui y survivent17.

L’enquête d’Amgen révèle également que 81 % des patients français interrogés pensent être suffisamment bien informés et accompagnés pour changer leurs habitudes de vie post épisode cardiaque. Pourtant, ceux ayant survécu à ce type d’accident cardiaque sous-estiment les facteurs de risques associés notamment l'impact considérable de l'hypercholestérolémie sur le risque de récidive mais aussi celui du tabagisme, du manque d’exercice physique, de l’hypertension, du diabète.

Sensibiliser et améliorer la prise en charge de ces patients et les intégrer dans un parcours de soins relève d’un véritable enjeu de santé publique.

Pour en savoir plus sur la stratégie d’Amgen pour lutter contre les maladies cardiovasculaires : « Lutter contre les maladies cardiovasculaires : notre approche »

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